Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

18/12/2015

Oui à l'ouverture de Quimper Communauté au pays Glazik .

         Les votes majoritaires de Quimper et de Quimper Communauté concernant la nouvelle carte des intercommunalités issue de la loi NOTRE laissent un goût amer. Ce que les médias auront retenu et par voix de conséquence,  ce que la population aura retenu  sera le NON. Si les conseillers ont du manière ou d’une autre,  souhaités exprimer leur simple refus de la méthode brutale imposée par le Préfet,  par un « non mais » seul le NON aura été entendu.

         L'impréparation du débat semble être la cause principale de cet imbroglio. En effet une semaine avant la délibération, l’ensemble des élus semblait, malgré des réticences, enclin à voter oui… A tel point que le Maire d’Ergué Gabéric, avant le conseil communautaire, avait fait voter favorablement son conseil municipal. Que s’est il passé lors du bureau communautaire pour justifier ce revirement? Sans doute que l’absence d’un engagement affirmé du Président aura laissé la place a des prises de positions individuelles et à l'expression d'une frustration des élus devant le diktat du Préfet. 

         Le NON qui semble claquer la porte au Pays Glazik peut aujourd'hui être lourd de conséquence au sens qu’il risque d’être interprété comme un repli et un refus d’ouverture de notre communauté. Il me semble dès lors que l’on ne peut en rester là.

         Il appartient au Maire Président de gommer l’effet négatif du quiproquo engendré par la nature même de la délibération. Un solution pourrait être qu’il propose aux deux assemblées le vote de deux  vœux sans équivoque.

         Un premier,  actant uniquement le souhait d’élargir le territoire de la communauté dans le cadre d’un regroupement avec  le pays glazik.

         Le deuxième,  demandant au Préfet de revoir le calendrier de cet agrandissement.

         Pour ceux qui me diront que ces vœux n’auraient aucune valeur juridique exécutoire, je répondrais simplement, pas plus,  pas moins que le vote de l’avis simple que nous  a proposé le Préfet.

         Par contre l’affirmation   par les élus, au-delà des enjeux de politique partisane, de leur volonté d’accueillir le pays Glazik et vraisemblablement demain le pays Fouesnantais aurait une valeur symbolique forte et porterait un engagement pour l’avenir de noter territoire.