Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

22/01/2020

Une Histoire d'eau !

          conseil Co.JPGC’est bien qu’ Alain Decourchelle précise aujourd’hui, que dans l’Affaire de l’eau, à savoir la mise en concurrence pour la délégation de service public sur l’ancien Pays Gazik, il n’y aurait eu aucun délit. Il était alors, vice-président de QBO en charge des questions de l’eau donc parfaitement au courant de la procédure et responsable de la démarche. Ce qui par contre est étonnant c’est qu’il ait attendu cette date du 19 janvier pour le dire.             L’affaire a éclaté par une déclaration tonitruante du Président de QBO disant, en substance, qu’il mettait fin à la procédure du fait d’une suspicion de conflit d’intérêt de la part d’un agent du service eau et environnement ainsi que de son directeur du service. Allant plus loin, Le Présidente transmettait alors au procureur le dossier et suspendait les agents concernés.
          Cela fait maintenant près de 17 mois que cette affaire a débuté et malgré mes demandes d’explications réitérées lors de 4 conseils communautaires, nous en sommes toujours au même point. A savoir les réponses du Président de QBO, « l’affaire est dans les mains du procureur, je n’ai pas de commentaires à faire… ». Ce que le Président omet de dire c’est qu’il y a conjointement à cette procédure au tribunal, une enquête administrative en cours. Et concernant cette enquête c’est le Président de QBO qui en porte la responsabilité. Alors, je veux bien croire que les cadres de l’administration soient surchargés de travail mais de là à laisser deux agents reconnus pour la qualité de leur travail dans l’incertitude complète quant à leur avenir, ceci confine à de la maltraitance.
           Il y a d’ailleurs de fortes chances que cette affaire ne se dégonfle qu’après l’épisode des élections municipales. L’actuel candidat L Jolivet n’a bien évidemment aucune envie de se voir désavouer et par le tribunal et par l’administration deux mois avant cette échéance. Moralité ce sont deux agents appréciés qui font les frais de cet intempestif coup de menton.

 

02/10/2019

Acharnement pour une ligne sous perfusion

chalair.jpgQue ce soit la compagnie Chalair ou Air France qui remporte l’appel d’offre concernant l’Obligation de Service Public entre Quimper et Orly n’est pas la véritable question. C’est l’existence même de cette OSP qui interroge. Cela veut simplement dire que   les collectivités, Etat, Région, Département et QBO vont injecter 3 millions d’Euros par an et ceci pendant quatre ans, dans le fonctionnement de la compagnie qui sera retenue. Si l’on évalue la fréquentation de cette ligne à partir de Quimper à 80000 passagers par an, ce sont près de 40 euros par passage qui seront versés par les collectivités aux usagers de cette lignes.

Cette subvention est d’autant plus injustifiée par le fait que la plupart des usagers de cette ligne Pluguffan Orly  sont des acteurs économiques et qu’ils ont la possibilité soit de prendre l’avion à Guipavas soit,  ce qui me semble le plus logique de prendre le TGV en gare de Quimper pour arriver Gare Montparnasse.

 Il parait plus important que les collectivités se mobilisent pour que les tarifs des TGV en direction de Paris  soient plus facilement abordables et qu’il soit possible de faire un aller et retour dans la journée pour participer à une réunion de travail dans la capitale. Ce qui signifie qu’il y ait un train au départ de Quimper qui puisse déposer ses passagers à 8h30 en gare Montparnasse (actuellement le premier train arrive à 9h10) avec un retour  à 19h au départ de Paris.

Certains députés ont proposé que l’Etat cesse de subventionner les lignes intérieures dans la mesure ou il existe pour le même trajet une ligne TGV. Cela me semble une bonne proposition.     

26/09/2019

un financement participatif pour la centrale solaire de Kerjéquel.

centrale.jpgUne centrale solaire sur l’ancienne décharge de Kerjéquel, l’idée n’est pas nouvelle mais le projet cette fois semble tenir la route. 4,5 Méga Watts, c’est l’équivalent de trois   éoliennes du type de celles qui sont en bordure de voie express près de Chateaulin.  La communauté d’agglomération QBO a choisi de confier  à une société, la réalisation ainsi que la gestion du  fonctionnement de cette unité.

Dès la constitution de la société, QBO devrait posséder de l’ordre de 70 % des parts du capital. C'est la condition quasi incontournable pour que le dossier soit retenu par la Commission Régionale de l'Energie.  Il me semble important que dans le même temps les habitants du territoire soient invités à investir dans le projet dont le montant total sera de l'ordre de 3,5 M d'euros. L’investissement citoyen est un bon moyen  pour impliquer les populations dans la mise en place de mesures destinées à  lutter contre notre dépendance au pétrole. Le but dans cette opération ne doit pas être  pour la collectivité comme  pour les citoyens de gagner de l’argent mais bien de participer à une solution qui consiste à diminuer notre empreinte carbone.