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30/12/2020

Voie verte... il manque un bout.

lbd voie verte.jpgDans le cadre de l'enquête publique concernant le projet de voie verte entre Quimper et Pluguffan,  je souhaiterais faire les remarques suivantes.

Tout d'abord vous assurer de ma satisfaction de voir ce projet entrer en phase active.

Je regrette cependant qu’au projet présenté,  il manque un barreau essentiel. En effet le projet part de la rue de Bournazel. Aucune liaison avec la gare n'est prévue à ce jour.  Nous allons nous retrouver avec le même problème que sur la voie verte vers Douarnenez qui débute à Ti Planche. La liaison verte centre-ville Ti Planche n'est pas assurée. Nombre de Quimpérois nous disent ne pas utiliser cette voie verte, pourtant bien agréable, pour uniquement cette raison. Le manque de sécurité pour rejoindre Ti Planche.

 L’absence de ce barreau la gare/ Bournazel provoquera donc une rupture avec tous les quartiers Est de la ville et un vrai manque de visibilité pour les personnes arrivant au pôle multimodal de la gare. Ce barreau manquant  limitera de fait, en partie,   l’intérêt général de la voie verte. C'est vraiment dommage.    

Pour cette nouvelle voie verte vers Pluguffan la solution existe pourtant. Elle consiste, depuis la gare, à passer par le tunnel sous le Likes. Ce tunnel est sur une partie  déferraillé. Il n’y a ce jour dans l’édifice qu’une seule voie, celle allant à Brest. Il suffirait que la SNCF cède ou conventionne avec le département et QBO pour mettre en place une véritable liaison parfaitement sécurisée allant de la gare à la rue de Bournazel.  Les trains venant de Brest ou allant à Brest passent ce tunnel à vitesse réduite du fait de la proximité de la gare. Il suffit donc comme c’est déjà le cas pour le tronçon piéton/vélo,  allant de la rue de l’hippodrome à la route de Brest, d’une séparation sous forme de barrières rigides pour sécuriser les usagers.

Il n’y a objectivement pas de problème technique majeur pour assurer cette liaison complète qui constitue   un véritable enjeu urbain, c’est juste une question de volonté et de bon sens. 

faites savoir votre avis en expédiant un mail à: 

projetvoieverte.quimper-pluguffan@finistere.fr...

28/12/2020

Evidemment, m'enfin !

beurre.jpgIls se perdent en suppositions, fondées, pour certaines, sur le bon sens, le climat, ben oui évidemment le climat… (Et tant pis pour les climatosceptiques). Pour d’autres sur des bases scientifiques incontestables, le virus n’ayant pas de GPS ne trouverait pas la route de Rennes, alors imaginez aller jusqu’à Treffiagat... Bref tout ce petit monde de pseudo spécialistes qui encombre chaque journal télévisé, y va de sa théorie vérifiée fondée et bien entendu, rémunérée. Alors que, franchement cela saute aux yeux, et je m’étonne que personne n’y ait encore pensé.
Commençons par chercher ce qui de manière évidente diffère la Bretagne et les Bretons des autres régions. Pour certains c’est la mer. C’est Incontestable par rapport à l’Alsace qui a part, les riverains chanceux des : Lacs du Neuweiher. Oberbruck. Tourbière Masevaux ... Lac Vert. Soultzeren. Le Lac du Schiessrothried. (Rassurez-vous je ne les connaissais pas non plus, merci Wikipédia), ne voient jamais le soleil se coucher dans les eaux, la Bretagne se distingue. Mais alors comment expliquer que le virus circule pareillement du coté de Nice et du coté de Colmar. Bon d’accord à Nice ils ont Estrosi après avoir eu  Médecin et ne serait-ce que par curiosité, rapport aux derniers dinosaures, je comprends que le virus tienne absolument à visiter la côte d'Azure. Mais soyons sérieux la mer, ne suffit pas comme explication alors quoi d’autre ? Si, peut être le côté tête de mule des Bretons. Ca ne tient pas longtemps, le virus est aussi très présent en Corse, alors que coté tête de mule…y a pas photo dirait mon tonton qui a fait toute sa carrière dans les douanes dont il a toujours dit, et encore aujourd’hui que les consignes passaient par Ajaccio avant d’être éventuellement signées par Bercy..
Du coup moi aussi je me suis posé sérieusement La Question, qu’est ce qui nous différentie des autres. Et lorsque la réponse m’a sauté aux yeux, pire à la gorge j’en suis resté baba. Comment se fait il que personne n’y ait pensé plus tôt. Du quatre-quarts au kouign-amann en passant par la tartine, la crêpe blé noir, baraté ou en plaquette, Le Gall ou Président, vous l’avez, vous aussi deviné : c’est le beurre salé.
Remercions le roi de France qui du jour au lendemain vers les années 1400 et des poussières s’est mis à lever un impôt nouveau « la gabelle » fortement indexé sur la consommation de sel. Du coup les paysans français qui salaient à qui mieux mieux pour bien conserver leur pâte à tartiner, se sont mis à ôter le sel du beurre jusqu’ à barater du beurre doux. Autant dire de la Margarine. Lorsque la France par son roi Charles VII (dit l'affable) est venue cueillir le cœur de Anne et par là même son Duché, c’était trop tard pour la gabelle. Les paysans bretons ont accepté, sans trop rechiner, qu’on leur pique leur duchesse mais pas question de taxer le sel et d’adoucir le beurre. Autant mettre de l’eau dans le vin d’un Bourguignon.
Voilà donc comment les Bretons se singularisent depuis le XV siècle. Une consommation effrénée de beurre salé et ce faisant, ils se protègent du Covid19. Quand la grande Histoire vient au secours d’une théorie moderne qui avouez le, en vaut bien une autre, on ne va pas se priver. Allez-y donc, et sans retenue. Mangez du beurre, pourvu qu'il soit salé et du virus vous n’en verrez pas le bout du nez.

20/11/2020

La nature, c'est bon contre les conséquences du confinement.

nature.jpgPour bloquer la circulation du virus, le gouvernement a choisi le confinement sur une base très simple : moins les gens circulent et moins le virus, qui se balade au chaud dans nos muqueuses, a de chance de se propager. Apriori logique et compréhensible. Mais alors en quoi tous ces rassemblements dans les grands magasins alimentaires ou de bricolage, portent-ils un espoir de mettre fin à la prolifération. La question est logiquement posée et fait place à l’incompréhension, voire à un sentiment justifié d’injustice vis-à-vis des commerces indépendants des centres bourgs qui eux restent fermés mettant en cause jusqu’à leurs pérennités.  

Il en va de même sur la circulation dans un rayon d’un 1 km autour de chez soi. J’habite en ville et pour atteindre la campagne il me faut courir plus de 500 m. Passés ces 500 m ou je croise beaucoup de monde, je me retrouve seul au bord de la rivière. Il est alors temps, pour respecter la réglementation, de revenir   et donc de recroiser mes concitoyens qui se concentrent sur les chemins proches de la ville. Là encore ou se trouve la logique dans la mesure où ce sont les 500 m pour sortir de la ville qui comportent le plus de possibilités de croisements.  Je conçois de la même façon, l’incompréhension des amoureux de la mer qui savent marcher sur les vastes plages bretonnes en solitaire ou deux par deux, suffisamment éloignés les uns des autres pour justement respecter les gestes barrières. Mais le 1 Km autorisé est très vite atteint.  

L’accès à la nature est un moyen efficace et reconnu de mieux supporter psychologiquement, les contraintes imposées par la lutte contre la circulation du virus. Alors pourquoi restreindre cet accès à la nature alors qu’il faudrait au contraire l’encourager.

Des mesures contraignantes doivent être prises pour faire cesser cette pandémie. Les populations sont suffisamment adultes pour le comprendre. Encore faut il que ces mesures soient cohérentes et que cette cohérence soit évidente. Le moins que l’on puisse dire aujourd’hui que c’est loin d’être le cas du coup on assiste à de multiples frondes (le commerçants, les baigneurs, les artistes…)  qui mettent en cause la crédibilité des responsables. Cette perte de confiance n’est pas bon dans une démocratie.