21/09/2011
Précision.
Dans mon article sur « violence en vitrine » j’émets effectivement un point de vue sur la vente des armes de guerre factices parce que je m’interroge sur la motivation qui peut pousser une personne à posséder ce type d’objet. Je précise pour éviter toute ambiguïté, que j’ai moi aussi comme la plupart des petits garçons joué à la « petite guerre » en utilisant, à l’époque des pistolets en bois. J’ai également trouvé sous le sapin de noël une panoplie de « kit Carson » et je ne suis pas pour autant devenu un dangereux malfaiteur.
Je ne discute pas aux adultes que cela amuse, la possibilité de pratiquer leurs jeux guerriers. Je ne me prononce donc pas contre la vente de ces armes, je dis simplement que leur exposition en vitrine me parait de nature à troubler un certain nombre de personnes et tout particulièrement les enfants. Qu’à ce titre elle constitue une forme d’agression.
Je lis dans les commentaires que cette vitrine peut être assimilée à une simple vitrine d’armurerie. Je ne le pense pas car pour moi il y a une différence entre une arme de chasse et une arme de guerre, même si cette arme de chasse peut elle aussi tuer un être humain, ce n’est pas sa finalité « normale ».
Je n’ai pas pour habitude de commenter les commentaires et si je m’exprime une seconde fois sur ce sujet, c’est que je souhaite bien préciser que mon intervention visait uniquement l’exposition en vitrine de cet arsenal guerrier.
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