17/02/2008
Solidarité avce les salariés mais pas avec les actionnaires.
Les dirigeants de Girex Mazal, entreprise (210 salariés) qui fait partie du groupe indien Wockhardt , ont indiqué jeudi que "l’entreprise mettra de l’argent pour sauvegarder des emplois si les pouvoirs publics en mettent de leur coté". A première vue, c’est une conception assez étonnante du libéralisme prôné par cette multinationale, second fabricant mondial de médicaments génériques. Il semble bien qu’en Inde comme en France le vieille adage « on privatise les profits et on mutualise les pertes » soit de rigueur.
Pour que la collectivité publique intervienne financièrement au nom de l’emploi, (près de 60 emplois menacés) il faudrait, et cela me parait un minimum qu’elle soit associé au projet de l’entreprise. Or à ce jour, nous sommes dans l’opacité la plus complète quant au devenir de l’entreprise. Si Wockhardt s’est intéressé à Girex, c’est bien parce qu’il espérait tirer de gros profit de la vente du médicament « veinamital ». Ce médicament n’étant plus remboursé, sa vente a lourdement chuté. La première question à se poser est de savoir si ce médicament justifiait par son efficacité d'un remboursement par la sécu.
Au delà de cet aspect, l’outil est bien présent, le personnel est motivé et qualifié il reste donc à connaître les projets de l’entreprise et à s’entourer des garanties quant à la sauvegarde des emplois avant que l’argent public vienne au secours d’un groupe international qui par ailleurs dégage des bénéfices importants.
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14/02/2008
Kemper l'écologie a gauche

Nous en sommes tous conscients, Kemper est une belle ville. Nous sommes aussi nombreux à dire que c’est une « belle endormie ». Il devient très difficile d’y trouver un emploi et les jeunes sont bien souvent condamnés au départ ou à la précarité. Se loger, quand on a des revenus modestes, est devenu une galère. Côté animations, malgré les efforts de quelques associations, nous sommes loin d’y trouver notre compte.
Avec une équipe soudée et motivée, je vous propose de construire une ville vivante.
Une ville solidaire ou « ensemble » prendra du sens, parce que jeunes et anciens y auront leur place, parce que dans les quartiers comme dans le centre-ville, les logements locatifs publics de qualité, économes en énergie complèteront le parc privé, parce que les personnes à mobilité réduite pourront s’y déplacer comme tout le monde.
Une ville humaine au service de ses habitants avec les halles rénovées et sur la place de la Tour d’Auvergne, le grand jardin public que tous les Quimpérois attendent.
Une ville que nous bâtirons ensemble dans la participation : élus, citoyens, entreprises et associations, sur la base d’un Agenda 21.
Une ville bretonne résolument ouverte sur le monde, fière de sa richesse culturelle et mobilisée pour la développer.
Une ville écologique consciente de sa responsabilité face aux évolutions climatiques et à la dégradation de la biodiversité. Elle fera sa place au transport collectif. Econome en eau, en énergie et en espace, elle s’appuiera avant tout sur le service public pour répondre à nos demandes.
Une ville novatrice qui utilisera les logiciels libres, soutiendra le développement durable, encouragera la recherche pour une plus grande valeur ajoutée, misera sur la formation et sur les filières économiques respectueuses de l’environnement pour créer des l’emplois.
Daniel Le Bigot
15:39 Publié dans politique | Lien permanent | Commentaires (3)
