Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

18/12/2011

L'essentiel est ce que nous ferons pour la planète, pas qui le fera

Je ne serai pas candidat à l'élection légilative de 2012. Le système de désignation des candidatures chez les écologistes est parfois un peu compliqué et il nous réserve quelques fois des surprises. Je  m'étais préparé à mener un véritable combat pour l'écologie lors de cette élection. Une autre candidate le fera.  

Etant d'un naturel plutôt positif, je pense que ce choix me permettra de continuer à me consacrer pleinement à mener à bien mon mandat municipal. Ceci ne vous aura pas échappé, les dossiers chauds ne manquent pas. Et je souhaite vraiment les faire aboutir en conciliant ma responsabilité d'adjoint à la ville de Quimper avec mon engagement d'écologiste.

Les enjeux sont énormes au regard de la crise que connait notre société tant au niveau des solidarités que de notre responsabilité à laisser à nos enfants une planète où ils pourront vivre tout en lui gardant  un potentiel de biodiversité que notre génération a déjà largement entamé.

17/12/2011

Programme d’Actions de Prévention pour les Inondations (PAPI)

Conseil municipal de Quimper du 16 décembre 2011


- Introduction de Bernard Poignant, maire de Quimper
- Présentation de Daniel Le Bigot, adjoint au maire de Quimper
- Intervention de Georges-Philippe Fontaine, conseiller municipal UMP
- Réponse de Daniel Le Bigot aux interventions de l'opposition
- Intervention de Martine Petit, adjointe au maire de Quimper

12/12/2011

Barrage à la démagogie de l'UMP.

        landud.jpg Dans un communiqué du 3 décembre  Georges  Philippe  Fontaine (élu UMP de Quimper) s’en prend directement aux écologistes qui auraient, selon lui,  choisi des « barrages  » sur le bassin versant de l’Odet plutôt que des solutions écologiques de bon sens. Je crois que Monsieur Fontaine réagit avec précipitation sur un sujet, certes  intéressant d’un point de vue électoral  mais extrêmement traumatisant pour les populations concernées par les inondations. Je l’invite à reprendre les propos des uns et des autres au lendemain des inondations du 12 décembre 2000.  Ils disent tous :« la solution est en amont ». Alain Gérard cite même : «  et pourquoi pas des barrages écréteurs de crues… ».

En tant qu’écologiste  et  adjoint à l'urbanisme de Quimper  j’ai toujours défendu trois principes :

     - Protéger les populations et les biens des gens qui habitent des lieux potentiellement inondables

     - Imposer aux nouvelles constructions,  des dispositions pratiques et réglementaires  les maintenant à l’abri,

     - Rechercher en amont les solutions intégrées à l’environnement qui ralentiront la descente de la crue.

La protection des zones humides, l’édification de talus perpendiculaires à la pente et la réduction des ruissellements en maintenant des cultures hivernales sont des actions efficaces,  initiées et menées par le SIVALODET. Avouons que ces propositions tres écologiques  ne trouvaient que peu  d'écho aupres des propriétaires des terrains. Mais ces solutions, qu’il faut continuer à développer ne suffiront pas. En 1910, le remembrement n’avait pas été réalisé,  le maïs n'était pas cultivé et pourtant les gens circulaient en barques avenue de la Libération. 

Le sol  fonctionne comme une éponge, il absorbe l’eau et quand l’éponge est gorgée d’eau, elle  ne retient plus rien. Il y a ainsi, tous les trente, cinquante ansdes épisodes pluvieux qui dépassent ce que le sol peut absorber. Sauf à accepter que des quartiers entier, une gare, des usines ...  soient soumis à ce risque dont on ne peut prévoir la fréquence, la solution consiste à étaler la crue pour en limiter l'importance.

C'est en tant qu’écologiste que je défends l'édifications de talus et les "ralentisseurs de crues"  pour m'opposer aux barrages. Le but est de maintenir,  à la manière d’un entonnoir, un débit de la rivière compatible avec la section de l'Odet dans la ville. La conséquence  est qu'il y aura en amont  une fois tous les dix,  vingt ans des champs, des prairies qui seront inondés plus largement qu'ils ne le sont aujourd'hui. C’est  aux bureaux d’étude de regarder la faisabilité, les meilleurs emplacements, et l’intégration de ces ralentisseurs dans le cadre naturel de la vallée de l’Odet. C’est également à eux de mesurer les impacts afin qu’ils soient minimisés, sachant que  les préjudices seront  assumés par la collectivité.