21/01/2007
gigantisme.
Ce que tout le monde craignait à savoir que le porte conteneur "le Napoli" se mette à perdre ses dangereuses boites est en train de se réaliser au large de l'Angleterre. D'apres les garde-cotes 160 des 2400 boites seraient déjà à la dérive. Il faut en plus compter avec une pollution liée au carburant du navire qui s'échappe des flancs du navire posé sur le fond mais dans une position tres instable.
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Pour les Verts, cet accident se reproduira si des mesures drastiques ne sont pas prises.
Un changement de cap salutaire est attendu.
Le transport maritime dans ce secteur, comme beaucoup d’autres, a beaucoup à faire pour assurer la sécurité minimum due aux marins eux mêmes, aux populations littorales et à l’environnement marin.
Cela passera par la conception des navires différents pour le transport de produits liquides polluants ou dangereux. Ils ne devraient plus être autorisés sur les porte-conteneurs mais se faire sur des navires conçus de telle sorte qu’en cas d’abordage ou d’échouement aucun liquide ne soit répandu dans la mer (double-coque, navires à pont intermédiaire ou d’autres solutions). Il est en outre nécessaire d’imposer un système de repérage automatique des conteneurs.
Les solutions techniques existent donc. Mais il manque toujours une réelle volonté politique de réformer, à l’échelle nationale ou internationale, le transport maritime d’aujourd’hui et de lui imposer des règles évitant de mettre en péril l’environnement naturel et les marins eux mêmes.
21:45 Publié dans societe | Lien permanent | Commentaires (4)
18/01/2007
interrogation!
Vous étiez un peu plus de 3000 a vous être connectés pendant le mois de décembre... je ne sais pas si c'est beaucoup ou peu pour ce genre de blog! Par contre vous n'êtes pas nombreux à laisser des commentaires ou à alimenter le débat (je remercie René pour sa constance). C'est pourtant un peu le but du jeu. Trouver par internet une formule interactive.
Je sais cher lecteur, nous ne sommes pas à égalité car je possède la capacité de choisir mes sujets et j'ai même la possibilité de supprimer un commentaire. Rassurez vous je ne l'ai pas encore fait.
Ceci dit, j'aimerais bien avoir un écho tant sur le fond des articles que sur la forme de l'outil. Pour ceux qui me lisent et qui ne sont pas de Quimper, vous avez compris (ou alors je désespère) que je suis un acteur politique de la vie locale. Votre point de vue m'intéresse tout autant.
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A bientôt
daniel.lebigot@libertysurf.fr
00:00 Publié dans societe | Lien permanent | Commentaires (4)
17/01/2007
Talus en danger!
Je reviens sur la question des primes agricoles dites primes PAC. Dans un dernier texte je citais la question des années de référence pour le calcul des primes. En fait une nouvelle étape est en train d’être franchie qui nous inquiète encore plus concernant le devenir des talus. ![]()
Pour faire simple, depuis 1992 les aides PAC se divisaient en deux. D’un coté les céréales (SCOP) de l’autre les aides fourragères. Le calcul des surfaces (SCOP) mieux rémunérées se faisait au cadastre sur lequel un talus n’est qu’un trait, il n’était donc pas soustrait. La surface fourragère (moins rémunérée) était calculée elle par déduction aux surfaces totales de l’exploitation.
Depuis 2003,2005 le calcul se fait sur le terrain au GPS et du coup les géomètres zélés tirent au plus près et enlèvent des (SCOP) tout ce qui est talus et couvertures par feuillage. En fait les terres non directement productrices. Résultat, certains agriculteurs perdent des sommes importantes du fait de la diminution de la surface réellement comptabilisée en (SCOP). Ni une ni deux (comme on dit chez nous) le tracto pelle y va de son godet, le lamier raccourcit les branches et... le contrôleur augmente les surfaces cultivées.
Vous avez compris, nos talus vont voir du dur ces mois ci et il suffit d’interroger les entreprises pour savoir que les calendriers d’intervention sur le terrain sont archi-complets.
Le mécanisme de ces primes à la production est diabolique. En effet il amène à considérer que l’espace agricole n’est que surface à produire. Les arbres, les talus, les zones humides… doivent être supprimés, drainées.
Que restera t’il de nos campagne lorsque le planificateur au GPS aura fait son œuvre ??? Du maïs, du maïs… du colza, du blé. Si nous voulons éviter le massacre il est plus que temps de nous mobiliser.
00:15 Publié dans societe | Lien permanent | Commentaires (1)
