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04/07/2007

la cohérence idéologique des Verts.

Refondation, dissolution… On entend de tout autour des Verts ces jours ci. J’aime bien Dany Cohn-bendit et son éternel coté ado provocateur. Je suis d’accord avec lui sur la nécessité de faire évoluer les Verts pour leur donner une stabilité électorale mais je ne partage pas la méthode de la terre brûlée pour faire surgir un nouveau parti politique « écologistes ». Du moins tant que nous n’aurons pas épuisé les capacités de transformation internes aux Verts.4eb5293ef8077f29038259b7cac42f93.jpg
Je pense sincèrement que notre problème n’est pas celui d’un positionnement idéologique. Les Verts mettent en haut de la pyramide l’écologie. Tout simplement parce que c’est LA question existentielle. Si la planète explose du fait que nous l’aurons trop sollicitée. Rien n’aura plus d’importance.
Le développement des pays comme la Chine avec une croissance supérieure à 10% est un délire. Et pourtant comment le lui interdire dans la mesure ou c’est nous qui lui donnons l’exemple. La société actuelle, par son mode de consommation (il nous faudrait 3 planètes si tous les terriens vivaient comme nous) est donc tout simplement suicidaire
Ensuite viennent les valeurs plus classiques de la gauche, l’humanisme, la démocratie, la solidarité…

Pas coincés entre le PS et al LCR.
Alors quand on me dit: "l’écologie n’est ni de gauche ni de droite " Peut être mais concernant les Verts, ils assument complètement le fait de porter les valeurs fondamentales de la gauche. Ils ne sont pas La Gauche mais ils sont de gauche. Si donc, des personnes un peu déboussolées par les dérives du Parti Socialiste depuis 1981 ont recherché un moment du coté de Bayrou et souhaitent nous rejoindre, cela ne doit nous poser aucun problème si elles se retrouvent dans cette construction idéologique. Par contre, il me semblerait inadmissible que les Verts fassent des concessions par exemple sur la solidarité pour séduire ces personnes à seule fin électorale. De la même manière si pour quêter du coté de l’extrême gauche, les Verts se raidissaient quant à la participation aux responsabilités dans les exécutifs et laissaient ainsi de coté une règle de base de la démocratie, ils perdraient en cohérence.
Tout la problématique d’une nécessaire adaptation des Verts aux évolutions de la société se trouve ainsi posée. Les Verts ne sont pas coincés à gauche du PS et à droite de la LCR. Et c’est sans doute là qu’est notre difficulté à être repérés par les électeurs. Ils occupent a gauche un espace linéaire nouveau dont les limites, contrairement aux formations traditionnelles ne sont pas calées.
La priorité n’est donc pas de faire une énième tentative de création d’un nouveau parti politique, je ne suis pas en cela nos amis qui viennent de fonder l’association « Horizons écologie » mais bien de rappeler et d'expliquer ce positionnement idéologique des Verts.
Le reste n’est ensuite qu’une adaptation de notre fonctionnement pour que nos chefs de files, de tendances ou de tentes arrêtent de nous prendre le chou avec leur guéguerre pour obtenir une majorité au collège exécutif. Il y a effectivement là un véritable chantier de refondation interne du parti à ne pas confondre avec une refondation de l’écologie politique dont les Verts n’ont nullement besoin en ce moment, parce qu’ils ont effectivement une véritable cohérence idéologique.

00:50 Publié dans politique | Lien permanent | Commentaires (2)

02/07/2007

journees d'été

Vous en avez déjà entendu parler, sinon cela va venir, les Verts organisent leurs journées d'été cette année à Quimper du 23 au 26 aout .

C'est un évènement important, on attent 800 personnes à partir du 23 et près de 1300 personnes le 26 aout.
La proximité des élections municipales ou les écologistes espèrent bien valoriser leur travail militant. Les projets (multiples et variés) de rénovation, de re-structuration de l'écologie politique... promettent des journées studieuses et riches de débats

Nous avons besoin de monde pour organiser, assurer les multiples tâches... héberger les bénévoles.
si vous êtes diposés à nous donner un coup de main, vous êtes les bienvenus.
nous avons une réunion de préparation ce soir
lundi 2 juillet 19h à la MPT de Kerfeunteun
vous y êtes invités.
Sinon vous aurez tous les renseignements au 02 98 76 71 00
merci et a bientot

09:56 Publié dans politique | Lien permanent | Commentaires (0)

22/06/2007

Un portrait Télégramme.

04.06.2007
Daniel Le Bigot (Verts-UDB) candidat à Quimper

« Je ne suis pas un écolo des villes mais un écolo des champs. Je suis né à Guilligomarc'h, une petite commune rurale près de Quimperlé, où j'ai vécu jusqu'à mes 18 ans », se plaît à raconter Daniel Le Bigot. Les problèmes rencontrés par les agriculteurs, il les connaît bien. Ses grands-parents n'étaient-ils pas paysans ? Pourquoi cette tirade sur ces origines rurales ? Pour couper le sifflet à toute personne qui voudrait le cataloguer de bobo-écolo des villes.


« La nature, je l'ai découverte en chassant comme tout jeune homme qui habite en campagne. Un jour je me suis dit qu'on pouvait admirer la nature sans fusil dans les mains. »

De l'ostréiculture aux tableaux noirs

Daniel Le Bigot est né dans une famille modeste. «Mon père est décédé quand j'étais très jeune. C'est ma mère qui nous a élevés, moi et mes quatre frères, en faisant des crêpes. » Adolescent, il arrive à Quimper pour y suivre ses études. « J'étais au Likès, le lycée où j'enseigne depuis 30 ans l'informatique industrielle. » Le candidat des Verts a eu une autre vie professionnelle avant les tableaux noirs. «J'avais une vingtaine d'années. Je travaillais à la conception et la mise en place d'engins dans une concession ostréicole à Lézardrieux. J'étais également responsable du personnel. On montait jusqu'à 160 salariés en saison. Je sais ce que c'est que la vie de l'entreprise. » Quand Daniel Le Bigot a-t-il commencé à militer ? «C'était en 1979 contre le projet de centrale nucléaire de Plogoff. J'ai fait partie des comités locaux d'information nucléaire. » À l'époque Daniel Le Bigot est proche du PSU. Il faudra une dizaine d'années pour qu'il prenne sa carte chez les Verts. Trois ans après, on le retrouve siégeant au conseil municipal de Quimper comme conseiller. En 1995, il monte une grande marche. Au terme d'une alliance PS-Verts, Bernard Poignant lui confie le poste d'adjoint à l'urbanisme. « J'étais passionné par ce que je faisais. Tout n'était pas rose pourtant. Certains dossiers comme la création de l'aire de gens du voyage à Kerfeunteun m'ont fait perdre des points. Si demain je devais reprendre une décision je ferai la même chose. Sans état d'âme. »

Chemises de couleur et vélo
À Quimper, l'homme ne passe pas inaperçu. Chemises colorées, look décontracté, il circule toujours à vélo. « Je suis comme je suis. C'est ce qui plaît aux gens. Je me vois mal prôner les bienfaits du vélo et rouler en Safrane. » Daniel Le Bigot est partout. Car il croque la vie à pleine dent. Ce passionné de ciné et de culture en général est aussi un mordu de VTT et de course à pied. « Je suis comme ça. Je m'implique dans la vie de la cité. Et les gens s'en souviennent ».

Didier Déniel (Le Télégramme)

23:35 Publié dans politique | Lien permanent | Commentaires (0)