« 2008-01 | Page d'accueil | 2008-03 »

28.02.2008

municipales2008

J-10... les élections municipales décideront donc dans moins de 10 jours des équipes et des projets qui seront mis en place pour les six années à venir.

1ca5e135a97611c5643f92560c89c226.jpg

Sur Quimper (KEMPER) l'enjeu est très fort car nous avons décidé de présenter un projet qui s'inscrit dans une perspective de responsabilité vis a vis de la planète.
Notre projet est écologique et il est de gauche parce que ce sont ces valeurs qui nous rassemblent.
Les quimpérois vont donc, dès le premier tour, pouvoir choisir l'avenir de la ville.
Au second tour, il s'agira de former une équipe pour gérer la ville. Ici également nous sommes clairs. Il faut constituer une majorité. Notre fusion alliance avec la liste conduite par le PS Bernard Poignant est programmée. Reste à connaitre les résultats du premier tour pour savoir la part des uns et des autres dans cette nouvelle liste qui d'un point de vue programmatique tiendra compte, au prorata des résultats, des deux projets. C'est la base même de la démocratie.
le 9 mars le vote utile pour nous pour demain c'est "Kemper l'écologie à gauche" exterieur1.jpg
interieur1.jpg

pour en savoir plus sur notre projet en Français et en Breton:
http://kemperlecologieagauche.net

24.02.2008

pour la survie des abeilles

Au nom de la liste Kemper l’écologie à gauche je soutiens complètement la démarche des apiculteurs qui contestent l’autorisation d’utiliser le « cruiser », un insecticide systémique pour le traitement du mais. A l’image du « régent » et du « gaucho » cet insecticide perturbe les abeilles qui ne rentrent plus à la ruche. La disparition des abeilles aurait des conséquences désastreuses sur l’environnement car c’est en pollinisant les fleurs que l’insecte participe à la fécondation des espèces.
A force de jouer à l’apprenti sorcier et par intéret économique immédiat, l’homme petit a petit réduit la biodiversité et finira par faire disparaître des espèces indispensables à la survie de l’humanité.
Le combat des apiculteurs contre le Cruiser, en ce moment, n'est que la suite du combat mené contre le Régent puis le Gaucho. Des combats qui ont été en partie gagné et dont le résultat s'est soldé par une remontées du nombre des rûches.
Il est vraiment décourageant de se rendre compte qu'il faut sans fin remettre le couvert, que les industriels de la chimie trouvent en permanence de nouvelles molécules et qu'ils ne tiennent toujours aucun compte de la nécessité de préserver la biodiversité.

17.02.2008

Solidarité avce les salariés mais pas avec les actionnaires.

Les dirigeants de Girex Mazal, entreprise (210 salariés) qui fait partie du groupe indien Wockhardt , ont indiqué jeudi que "l’entreprise mettra de l’argent pour sauvegarder des emplois si les pouvoirs publics en mettent de leur coté". A première vue, c’est une conception assez étonnante du libéralisme prôné par cette multinationale, second fabricant mondial de médicaments génériques. Il semble bien qu’en Inde comme en France le vieille adage « on privatise les profits et on mutualise les pertes » soit de rigueur.

Pour que la collectivité publique intervienne financièrement au nom de l’emploi, (près de 60 emplois menacés) il faudrait, et cela me parait un minimum qu’elle soit associé au projet de l’entreprise. Or à ce jour, nous sommes dans l’opacité la plus complète quant au devenir de l’entreprise. Si Wockhardt s’est intéressé à Girex, c’est bien parce qu’il espérait tirer de gros profit de la vente du médicament « veinamital ». Ce médicament n’étant plus remboursé, sa vente a lourdement chuté. La première question à se poser est de savoir si ce médicament justifiait par son efficacité d'un remboursement par la sécu.

Au delà de cet aspect, l’outil est bien présent, le personnel est motivé et qualifié il reste donc à connaître les projets de l’entreprise et à s’entourer des garanties quant à la sauvegarde des emplois avant que l’argent public vienne au secours d’un groupe international qui par ailleurs dégage des bénéfices importants.

14.02.2008

Kemper l'écologie a gauche

cd251666f7aba0cb6bb7021d339ead3b.jpg
Nous en sommes tous conscients, Kemper est une belle ville. Nous sommes aussi nombreux à dire que c’est une « belle endormie ». Il devient très difficile d’y trouver un emploi et les jeunes sont bien souvent condamnés au départ ou à la précarité. Se loger, quand on a des revenus modestes, est devenu une galère. Côté animations, malgré les efforts de quelques associations, nous sommes loin d’y trouver notre compte.
Avec une équipe soudée et motivée, je vous propose de construire une ville vivante.

Une ville solidaire ou « ensemble » prendra du sens, parce que jeunes et anciens y auront leur place, parce que dans les quartiers comme dans le centre-ville, les logements locatifs publics de qualité, économes en énergie complèteront le parc privé, parce que les personnes à mobilité réduite pourront s’y déplacer comme tout le monde.
Une ville humaine au service de ses habitants avec les halles rénovées et sur la place de la Tour d’Auvergne, le grand jardin public que tous les Quimpérois attendent.
Une ville que nous bâtirons ensemble dans la participation : élus, citoyens, entreprises et associations, sur la base d’un Agenda 21.
Une ville bretonne résolument ouverte sur le monde, fière de sa richesse culturelle et mobilisée pour la développer.
Une ville écologique consciente de sa responsabilité face aux évolutions climatiques et à la dégradation de la biodiversité. Elle fera sa place au transport collectif. Econome en eau, en énergie et en espace, elle s’appuiera avant tout sur le service public pour répondre à nos demandes.
Une ville novatrice qui utilisera les logiciels libres, soutiendra le développement durable, encouragera la recherche pour une plus grande valeur ajoutée, misera sur la formation et sur les filières économiques respectueuses de l’environnement pour créer des l’emplois.
Daniel Le Bigot

Toutes les notes