23.01.2008
Un mur végétal au Théatre de Cornouaille
Les habitant de la communauté ont eu samedi l’occasion de voir, l’intérieur de la médiathèque de Quimper. Les avis semblent unanimes, le bâtiment rénové est superbe, reste maintenant à le nourrir en s’ouvrant à toutes les formes de médias.
Les avis divergent par contre sur l’environnement de ce bâtiment, la grande majorité le trouve trop minéral. Il serait judicieux de végétaliser l'espace donnant sur la rue de Douarnenez. En effet le projet actuel consiste en un pavage de granit.
Quant au théâtre de Cornouaille tout le monde convient, qu’il va falloir faire quelque chose pour lui donner un aspect plus sympathique. Sa forme "mastoque" et le mauvais vieillissement du bois ne lui donne que peu d'atours.
Notre proposition (Kemper l'écologie à gauche) serait de faire un jardin vertical. En faisant tomber des plantes le long des façades. Un peu à la manière du nouveau musée Branly. Nous y voyons au moins deux avantages, introduire du végétal dans cet espace essentiellement granitique, et rendre vivante une façade imposante.
09:40 Publié dans ville | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
19.12.2006
Il court il court... le multiplex.
résumé des épisodes précédents.
La ville de Quimper lance une consultation pour un équipement commercial comprenant un cinéma sur le site du Chapeau rouge (voir doc) 20dec_providence.2.doc levée de bouclier. La ville lance une nouvelle consultation sur la place de la Tour d'Auvergne, encore pire. Conseil municipal de vendredi 15 dec 2006, Le maire fait état d'un courrier du Préfet envisageant de revenir sur le PPRI qui interdit toutes constructions sur les espaces qui ont été inondés en 2001.
*********************************************
Ouf ! le courrier du Préfet permet d’espérer sortir d’une situation insensée. Mais que de temps et d’argent perdus ! je vous livre une partie de mon intervention au conseil municipal 30/04/2004.
M. Le Bigot : Pour ma part, il m’est difficile d’émettre un avis favorable pour ce PPRI que l’on pourrait appeler le Parapluie Préfectoral concernant les Risques d’Inondations car il s’agit, de la part du préfet, de prendre un maximum de précautions afin de ne pas se retrouver dans une situation délicate comme cela s’est passé dans le Gard ! Dans ce département, le préfet avait autorisé la construction d’une caserne de pompiers et de gendarmerie dans une zone inondable et tout le monde a le souvenir de la manière dont la population s’est très justement insurgée contre ce genre de choses. Les préfets sont des gens extrêmement soucieux et craignent tant l’eau chaude que l’eau froide et celui-ci a pris un maximum de précautions. L’avenir de la ville n’a visiblement pas été sa préoccupation principale, nous le voyons bien dans la manière dont ce plan a été présenté ! Il y a quand même un certain nombre de choses que nous ne pouvons nier, les inondations ont bien eu lieu, des habitations ont été touchées, des activités économiques ont été perturbées et il donc indispensable de faire en sorte que cela ne se reproduise plus, même s’il est difficile d’éviter ce genre de choses. J’espère que l’échange que nous allons avoir et surtout l’enquête publique vont permettre de faire avancer ce dossier pour faire entendre au préfet qu’un certain nombre de choses sont possibles et je retiendrai principalement une qui concerne le secteur le long du Steïr, de la Providence en particulier, qui est en zone rouge. Le PPRI, s’il est adopté, interdit tout aménagement sur le secteur de la Providence mais nous avons eu l’occasion, sous l’ancienne municipalité, de travailler sur un plan d’aménagement de ce secteur-là car il est important sinon indispensable pour le développement économique du centre-ville. Je retiens toujours l’idée d’un multiplexe, je sais que vous travaillez sur une solution concernant Penvillers mais en ce qui me concerne, je trouve que cela ne remplit pas les conditions d’un cinéma en centre-ville.
Il reste malgré tout encore un certain nombre de questions à résoudre.
La première n’est pas la moindre. Comment prendre en compte dans un projet de réalisation d’un nouvel équipement, l’évolution du cinéma et en particulier l’avènement du home cinéma et du numérique ?
Quelle sera la place de l’actuel cinéma spécialisé dans l’art et essais du Chapeau rouge ?
Quelles mesures prendre pour éviter une structure concurrente à l’extérieur de la ville ?
Quel sera l’avenir des deux structures commerciales privées (Arcades et Bretagne) ?
Enfin pour qu’un tel projet soit possible, il faudra tenir compte de la réalité en ce qui concerne les écoulements du Steir. D’une part pour que la structure soit hors d’eau mais également pour qu’elle ne soit pas un obstacle à l’écoulement en cas de crue. Ce qui limite forcément les espaces possibles (au cercle placé sur la photo).
Le projet devra également tenir compte des places de stationnement qui vraisemblablement se trouveront sous le bâtiment.
En conclusion.
Pour ma part, si cette évolution du dossier ouvre de nouvelles perspectives, il semble néanmoins indispensable de répondre aux questions posées avant de relancer un appel à candidature qui a la longue risque de « fatiguer » les éventuels opérateurs.
14:35 Publié dans ville | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
19.11.2006
Du poulet, encore du poulet
Vendredi soir, le conseil municipal de Quimper avait à donner un avis sur une régularisation d'élevage de poulets sur la commune de Briec. Cet élevage possédait une autorisation antérieure datant de 1991 pour 74 000 poulets. L'adjointe de la ville, par ailleurs Présidente du syndicat SIVALODET chargé de mener une politique de l'eau à l'échelle du bassin versant proposait un avis favorable!
Il faut savoir que le canton de Briec est dit en Zone d'Excédent Structurel , c'est dire qu'il s'y produit trop d'azote organique par rapport aux capacités d'absorption des surfaces cultivables. De plus le plan d'épandage de cet établissement porte sur 103 hectares disséminés sur 5 communes dans un rayon de 20 km et se trouve en limite de saturation en azote.
Du coup les deux élus Verts ont proposé eux d'émettre un avis défavorable. Réponse de l'adjointe " ce projet respecte les normes, donc avis favorable". Je lui ai rétorqué que notre avis ne consistait pas à vérifier si les normes étaient respectées, il y a du personnel en préfecture dont c'est le travail, mais bien de donner un avis sur la pertinence d'un tel élevage. C'est donc un avis politique et non pas administratif qui est attendu.
Ce fait est symptomatique du manque d'imagination, d'ambition, de liberté des élus qui bien souvent dans le débat reste au stade de l'application du règlement.
Je ne confond pas le débat du conseil municipal avec la fonction exécutive du Maire que consiste ensuite à signer des actes administratifs (permis de construire...) là effectivement en appliquant les règlements.
Bilan des courses, avis favorable du conseil avec onze abstentions et deux votes contre.
19:16 Publié dans ville | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
20.10.2006
les robinets qui fuient... et y a des jours ou ça s'évapore!
Cette histoire de tuyaux qui éclatent prend des proportions rocambolesques. En effet depuis mai 2004, les canalisations d’eau potable du Braden ont la fâcheuse tendance à céder sous la pression du réseau. L’expert nommé à la demande de la ville reconnaît qu’il y eu des surpressions mais ne s’engage pas de trop en matière de responsabilités.
Il est pourtant clair que les canalisations de ce quartier sont comme celles des autres secteurs de la ville et si elle ne résistent pas c’est qu’il y a un problème dans la pression d’alimentation. C’est une pure question de bon sens que refuse d’admettre le Maire.
Du coup l’association du Braden épaulée par la CLCV fait du "grabuge" et manifeste à chaque occasion son incompréhension par rapport à la position de la ville. Si cela continue, elle va même aller plaider en justice, ce qui est son droit le plus strict. Alors que le simple bon sens (encore lui) voudrait que la ville qui a la responsabilité de la distribution de l’eau sur la commune reconnaisse qu’il s’est passé quelque chose à cette période et prenne en compte le préjudice subi par les habitants. Il lui appartiendrait ensuite de vérifier si son fermier a correctement assuré sa mission en délégation.
Il est manifeste également que le fermier sort de sa fonction lorsqu’il préconise " que les usagers s’équipent à leurs frais de tuyaux résistants à des pressions de 16 bars". La pression du réseau doit être maintenue dans un intervalle de 4 bars à 6, 7 bars maxi. Au-delà, c’est la consommation qui s’en ressent car un robinet ouvert 20 secondes à 10 bars laisse échapper beaucoup plus d’eau que s’il est alimenté à 4 bars.
Encore une fois, c’est une question de bon sens, les robinets qui fuient ... chères à Jacques Baudouin (je sais, personne ne se rappelle de cet humoriste... dommage, il avait beaucoup de bons sens ...lui)
00:35 Publié dans ville | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
11.10.2006
Projet pour Quimper.
Un projet pour Quimper
Les deux années à venir 2007, 2008 seront chargées d’un point de vue politique. Tout d’abord les élections présidentielles avec dans la foulée, les élections législatives. C’est une évidence de dire que le paysage politique des 5 années à venir sera fortement conditionné par ces évènements.
L’année 2008 (peut être oct 2007) sera pour sa part, l’année du renouvellement des équipes municipales. La succession de consultations fait que les choses vont aller très vite. Ce qui veut dire que pour élaborer un projet pour la ville et par extension, pour la communauté d’agglomération, il va falloir s’y mettre … dès maintenant.
Il y a une place importante pour une équipe autour d’un projet qui se définirait comme porteur des préoccupations écologiques (la question des énergies, la place de la voiture, la qualité de nos espaces et de nos ressources naturelles, …) sociales ( le logement, les services publics, l’accompagnement des personnes en difficultés… ) et de manière générale à l’écoute des évolutions de la société ( une proposition culturelle ouverte et accessible , un accompagnement sportif en phase avec une pratique de populaire, un développement économique respectant les personnes qui le porte mais aussi l’environnement qui, trop souvent, le supporte … ).
Ce projet doit forcément marquer une rupture avec l’existant pour trouver un intérêt auprès des citoyens. Il doit être porté par le plus grand nombre pour être légitime. Il ne pourra être mis en application qu’en regroupant une majorité lors d’un deuxième tour. Ce qui veut dire, que dès le début, il s’inscrit dans la perspective d’une majorité de gestion qui implique un accord électoral de second tour avec les forces de gauche en présence.
Pour en discuter, et pour nous donner une méthode je vous propose de nous rencontrer :
Le jeudi 12 octobre 20h 30 à la MPT de Kerfeunteun
J’ai pris l’initiative de cette démarche et je l’assume pleinement mais pour ne pas me cacher derrière mon petit doigt et pour que tout le monde soit averti.
Je précise qu’il s’agit bien d’une démarche de rassemblement. Les Verts, que je représente en tant que porte parole sur Quimper et auxquels les quimpérois m’associent de manière évidente, seront bien sûr des acteurs dans cette démarche, l’UDB partenaires des Verts aux dernières régionales le sera également et si d’autres formations politiques le souhaitent, elles seront les bienvenues à partir du moment ou elles se retrouvent sur l’esprit annoncé. Mais pour avoir une chance d’aboutir, cette démarche doit largement dépasser le cadre des organisations politiques. Toutes les personnes qui s’intéressent à la vie de la cité et qui ont envie de s’invertir dans un projet, ancré à gauche, vraiment novateur sont invitées à y participer. Le but étant que très rapidement nous dépassions le stade des étiquettes ou du manques d’étiquettes pour constitué un groupe ou chacun prendra sa place en fonction de son investissement et de sa volonté de faire que ce projet soit mis en œuvre.
J’insiste pour que tout le monde soit bien conscient de l’enjeu de cette consultation. Les responsables politiques en place sont marqués par une culture sociale, économique du passé. La planète semblait alors immense et ses ressources infinies, les frontières nationales nous garantissaient un relatif confort à l’occidental. Nous savons maintenant qu’il n’en est rien. A nous de prendre en main notre destin et ceci commence par des dispositions au niveau local. Là ou nous vivons tous les jours.
Merci de votre attention et n’hésitez pas à faire connaître cette démarche à toutes les personnes que vous sentez intéressées par cette dynamique.
Daniel Le Bigot. 4 oct 2006
00:52 Publié dans ville | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
04.10.2006
les déchets... au plus près.
Il est évident que le transfert des déchets finistériens à Laval est une aberration tant d’un point de vue économique qu’écologique. Il faut donc trouver des solutions locales.
La première étape reste la réduction de la production de déchets. La mise en place systématique de collectes sélectives y compris les fermentescibles avec une éventuelle pesée de la poubelle résiduelle diminuera largement les volumes à traiter.
Il restera malgré tout un volume à traiter et donc des déchets ultimes à stocker. Il faut maintenant arrêter de parler d’enfouissement. Le stockage des déchets ultimes doit être contrôlé et en aucun cas être irréversible. Il doit être assumé par les pouvoirs publics et non pas confié au privé. Je considère à ce stade que le stockage est une activité industrielle qui doit donc être gérée dans les zones industrielles proches des unités de traitement des déchets. Il ne s’agit pas de faire un trou mais bien de stocker sur un terrain plat aménagé, imperméabilisé et végétalisé au fur et à mesure de l’activité. Si comme le dit Roger Abiven Conseiller Général, cette activité ne comporte aucun risque de pollution, il ne doit pas y avoir de problème pour une implantation en zone industrielle.
Ce sont ainsi au minimum cinq centres de stockage qu’il faut mettre en œuvre dans le département (pays de Brest, Morlaix, Concarneau, Quimper, Carhaix) Situés dans les zones industrielles, ces centres proches des voies de communication seront gérés par les collectivités qui ont la compétences déchets et bénéficieront (je n'en doute pas ) de la vigilance des entreprises.
La proximité des centres de stockage et des lieux de production des déchets est en prime un facteur de responsabilisation des acteurs de la filière déchets.
15:05 Publié dans ville | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
21.09.2006
velorution
Et oui, c'est la lutte finale, demain (ou plutot dimanche) c'est la "VELORUTION".![]()
Dans le cadre de la semaine sur la mobilité, Les Verts du pays de Kemper vous proposent dimanche matin une opération "mobilité douce". Le rendez vous est fixé à 11 h rue du Parc (arret bus). A pied, à vélo nous irons ensuite devant le conseil général pour rappeler à nos élus du département qu'ils ont en charge les dépalcements hors agglomération et qu'ils ne font pas grand chose en direction des cyclistes. Pas ou tres peu d'itinéraires cyclables vers les plages ou entre nos communes.
Nous irons ensuite à la Mairie pour dire qu'en ville le cycliste aussi doit être respecté et protégé. Nous dirons également que pour la marche, ce n'est pas le pied.. les trottoirs sont encombrés de matériels urbains.
Sur 360 000 déplacements quotidiens à quimper, il y a plus de 30 000 qui se font a pied... La marche est parfaitement adaptée pour les petits déplacements, il faut donc l'encourager.
En France pres de 40 % des déplacements se font sur une distance de moins de 2 km.
A dimanche pour un rendez vous coloré. ![]()
23:20 Publié dans ville | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
14.09.2006
Un redoutable défi pour la planète.
Mettre en place une voie réservée aux bus boulevard Kerguelen c’est bien, mettre des vélos gratuitement à disposition c’est bien, proposer une carte bus à 4 euros la semaine, c’est toujours bien mais ne faire ceci que pendant une semaine par an c’est l’expression d’une faible volonté de changer les choses.
A Quimper on dénombre aujourd’hui plus de 350000 déplacements par jour, 80 % de ces déplacements se font en voitures et les bus n’en prennent que 10%. Quand à Quimper Communauté on considère qu’une augmentation de la fréquentation des bus de 1%, c’est satisfaisant il faut savoir qu’il s’agit de 350 voyages supplémentaires alors que dans le même temps les voitures ont augmenté de 3% soit près de 8500 véhicules.
Le différentiel continue donc de s’aggraver au bénéfice de la voiture, et la question est jusqu’ou cela peut il durer ? Ce que l’on appelait il y a peu les heures de pointe à fortement tendance à traîner en longueur et la ville bouchonne aujourd’hui quasiment de 7h30 jusqu'à 9h15 et le soir de 16h30 à 18h15.
En dix ans ce ne sont pas 10% de voyageurs qu’il faudra gagner pour les bus mais sans doute plus de 100%. C'est-à-dire qu’il faut dès maintenant prendre les moyens pour d’ici dix ans doubler la fréquentations des transports collectifs. Cela parait effectivement colossal et pourtant au regard de l’évolution climatique et de la raréfaction du pétrole, cet objectif risque fort d’être insuffisant.
L’enjeu en matière de déplacements me parait tellement fondamental qu’il nécessitera des investissements qui ne sont actuellement pas du domaine du possible pour Quimper communauté. Il y a donc nécessité à réfléchir à une structure du type Société d’Economie Mixte pouvant répondre financièrement à ce défi inscrit dans le cadre du développement durable pour la planète.
Les villes comme Nantes qui ont su s’engager dans cette démarche sont aujourd’hui celles qui ont les plus fortes dynamiques économiques. Quimper ronronne gentiment, le réveil risque d’être brutal et douloureux
_______________________________
15:17 Publié dans ville | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
13.09.2006
suppression de la bibliothèque de Kerfeunteun.
Le bruit courait depuis le début du printemps. La bibliothèque e Kerfeunteun allait être fermée et il n’y en aurait pas de nouvelle de créée. Les enfants des écoles devront descendre à la nouvelle médiathèque en centre ville. Cela me paraissait tellement gros que j’ai posé la question au conseil communautaire du 2 juin . Vous trouverez ici l’essentiel du débat.
*******************************************************************************
Séance du 2 juin 2006
M. Le Bigot : « Je profite de cette délibération pour revenir sur le sujet de la bibliothèque de Kerfeuteun, qui nous l’avons appris dernièrement, doit être fermée. J’aimerais savoir si Quimper communauté a un projet de construction et de mise en route de bibliothèque sur Kerfeunteun comme sur les autres secteurs ? »
Mme Kerhascoët : « Non, la bibliothèque de Kerfeunteun va bien fermer et celle de l’enfance, rue des Réguaires également ainsi que celle de la rue Toul Al Laër ! Ces trois bibliothèques seront regroupées dans la médiathèque. »
M. Le Bigot : « Les habitants de Kerfeunteun ne vont sans doute pas être satisfaits de l’apprendre de cette façon ! Ce qui est bon pour les communes de Quimper Communauté, à savoir qu’il fallait une antenne de la médiathèque que ce soit sur les communes de Plomelin ou de Pluguffan ainsi que les quartiers de Penhars et d’Ergué Armel doit l’être aussi pour le quartier de Kerfeunteun car c’est un secteur où il y a beaucoup de monde dont des enfants scolarisés. Les écoles ne viendront pas de la même façon dans la médiathèque de centre ville car joue le facteur de disponibilité et de temps. »
M. Gérard : « Ceci dit, dans chaque commune de Quimper communauté se trouvera un quartier qui n’aura pas sa bibliothèque de proximité ! Il nous faut être rationnel aussi ! »
************************************************************************************
Pour ma part je trouve très dommageable cette décision purement budgétaire. Le quartier de Kerfeunteun représente plus de 10000 personnes. Le nombre d’enfants, d’écoles y est important et la médiathèque du centre ville ne peut répondre comme une bibliothèque du quartier. Il y a évidemment les problèmes de déplacement mais aussi d’accompagnement dans la structure.
Avec l’association Services Publics nous allons prochainement proposer une action pour éviter cette disparition.
00:20 Publié dans ville | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
11.09.2006
A Quimper à vélo on dépasse les autos!
La semaine du 19 sept au 23 sera consacrée nationalement à la "mobilité". Quimper communauté qui a en charge les transports se propose de lancer trois actions.
Le "ticket pass" 4 euro pour les bus toute la semaine. C'est une bonne idée pour inciter les gens à prendre le bus. Le principe peut d'ailleurs être retenu pour toute l'année. Aujourd’hui la carte « journée » coûte 3 euro et la carte « 10 voyages » 9 euro.
Un couloir de bus boulevard Kerguelen. Depuis le temps qu’on le réclame, j’ai hâte de voir comment l’adjoint chargé des transports va s’y prendre pour nous convaincre que ce n’est pas possible en permanence.
Un prêt gratuit de vélos en centre ville. Encore une idée à extrapoler sur toute l’année.
En fin de compte, moi je suis OK sur les trois actions. Ce qui m’embête c’est que l’esprit risque, je dis bien risque, ne faisons pas de procès d’intention, « vous avez eu votre semaine pour vous amuser, alors maintenant revenons aux choses sérieuses ».
Ceci dit ce n’est pas nouveau, du temps de l’ancienne municipalité, l’esprit était également celui là et j’avais beaucoup de misère à faire comprendre (particulièrement à JC Joseph et à JJU) que sur ces questions, les commerçants n’étaient pas les partenaires les plus efficaces.
Pour renforcer l’efficacité de cette semaine, que diriez vous d’un dimanche matin joyeux et coloré « vélo en ville » comme l’an passé, en pointant sur la chaussée les dysfonctionnements.
23:30 Publié dans ville | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


