Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

27/06/2007

Droit d'asile

à voir et à entendre suite à la manif droit d'asile de mardi soir à Quimper.
http://unprojetpourquimper.free.fr/photos/20070626/

17:30 Publié dans societe | Lien permanent | Commentaires (0)

26/06/2007

Le TA annule la délibération.

Et oui on a gagné! 1ce796f2f9afca952cc5a8c0cfefe168.jpg
le 3 oct 2003 la communauté de commune de Quimper faisait voter une délibération confiant à "Grandjouan Onyx" le marché public du ramassage des déchets ménagers. Cette société (filiale de la CGE à l'époque ) était la seule en lice et dans une première offre dépassait de 30% le marché prévu. Apres modification de sa proposition mais toujours la seule en lice elle consentait un rabais de quelques %.
Considérant que les conseillers avaient été mis devant le fait accompli, n'avaient pas été correctement informé sur le sens du vote, et que la concurrence prévue dans le cadre de ces marché public n'était pas respectée, j'avais attaqué la délibération au tribunal administratif. Pour plus de sécurité concernant la notion "d'intéret à agir" l'association "service public" suivait la même procédure.
Le tribunal administratif vient de rendre son jugement le 17 juin: il annule la délibération.
Moralité:
Même si tout semble perdu, il ne faut pas se décourager. Dans un pays de droit, le droit l'emporte (normalement).
Nous allons intervenir demain dans la presse pour communiquer sur cette décision forte de sens. Parce qu'elle relève bien qu'une collectivité ne peut pas faire comme elle veut et qu'en terme de démocratie, les élus ont le droit d'être informés et pas seulement par une note de synthèse.
Pour nous projeter nous dirons également que pour une réelle possibilité de choix, il faut systématiquement mettre en parallèle une gestion en régie directe et un marché de service.
Et pour terminer, pour qu'il y ait vraiment égalité de traitement il faut que la collectivité soit propriétaire des moyens mis en oeuvre ( le centre de tri des déchets, la flotte des camions...)
Conclusion:
On ne fera pas d'écologie sans les écologistes et quand les écologistes se mobilisent , c'est l'écologie qui gagne.

23:45 Publié dans societe | Lien permanent | Commentaires (0)

22/06/2007

Un portrait Télégramme.

04.06.2007
Daniel Le Bigot (Verts-UDB) candidat à Quimper

« Je ne suis pas un écolo des villes mais un écolo des champs. Je suis né à Guilligomarc'h, une petite commune rurale près de Quimperlé, où j'ai vécu jusqu'à mes 18 ans », se plaît à raconter Daniel Le Bigot. Les problèmes rencontrés par les agriculteurs, il les connaît bien. Ses grands-parents n'étaient-ils pas paysans ? Pourquoi cette tirade sur ces origines rurales ? Pour couper le sifflet à toute personne qui voudrait le cataloguer de bobo-écolo des villes.


« La nature, je l'ai découverte en chassant comme tout jeune homme qui habite en campagne. Un jour je me suis dit qu'on pouvait admirer la nature sans fusil dans les mains. »

De l'ostréiculture aux tableaux noirs

Daniel Le Bigot est né dans une famille modeste. «Mon père est décédé quand j'étais très jeune. C'est ma mère qui nous a élevés, moi et mes quatre frères, en faisant des crêpes. » Adolescent, il arrive à Quimper pour y suivre ses études. « J'étais au Likès, le lycée où j'enseigne depuis 30 ans l'informatique industrielle. » Le candidat des Verts a eu une autre vie professionnelle avant les tableaux noirs. «J'avais une vingtaine d'années. Je travaillais à la conception et la mise en place d'engins dans une concession ostréicole à Lézardrieux. J'étais également responsable du personnel. On montait jusqu'à 160 salariés en saison. Je sais ce que c'est que la vie de l'entreprise. » Quand Daniel Le Bigot a-t-il commencé à militer ? «C'était en 1979 contre le projet de centrale nucléaire de Plogoff. J'ai fait partie des comités locaux d'information nucléaire. » À l'époque Daniel Le Bigot est proche du PSU. Il faudra une dizaine d'années pour qu'il prenne sa carte chez les Verts. Trois ans après, on le retrouve siégeant au conseil municipal de Quimper comme conseiller. En 1995, il monte une grande marche. Au terme d'une alliance PS-Verts, Bernard Poignant lui confie le poste d'adjoint à l'urbanisme. « J'étais passionné par ce que je faisais. Tout n'était pas rose pourtant. Certains dossiers comme la création de l'aire de gens du voyage à Kerfeunteun m'ont fait perdre des points. Si demain je devais reprendre une décision je ferai la même chose. Sans état d'âme. »

Chemises de couleur et vélo
À Quimper, l'homme ne passe pas inaperçu. Chemises colorées, look décontracté, il circule toujours à vélo. « Je suis comme je suis. C'est ce qui plaît aux gens. Je me vois mal prôner les bienfaits du vélo et rouler en Safrane. » Daniel Le Bigot est partout. Car il croque la vie à pleine dent. Ce passionné de ciné et de culture en général est aussi un mordu de VTT et de course à pied. « Je suis comme ça. Je m'implique dans la vie de la cité. Et les gens s'en souviennent ».

Didier Déniel (Le Télégramme)

23:35 Publié dans politique | Lien permanent | Commentaires (0)