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19/08/2006

Traque à la Sarkozy

Il est aujourd’hui évident que le dispositif mis en place par Le Ministre de l’intérieur visait avant tout à faire un repérage des personnes en situation irrégulière. Les familles se sont donc rendues en toute confiance dans les préfectures pour se faire recenser. On apprend ainsi que 30000 dossiers auraient été déposés par rapport aux quelques milliers que prévoyait le Ministre. 6000 seraient éventuellement régularisées. Et ce chiffre ne bouge pas. Il y a quelques mois c’était 6000 sur 20000 aujourd’hui c’est 6000 sur 30000. Il s’agit donc bien d’un quota fixé par le ministère. Nombre de familles risquent ainsi, tout en respectant les critères de la circulaire, de se voir expulser suite à leur demande de régularisation.
La rentrée approchant l’angoisse grandie dans les familles. Le simple fait de se rendre à l’école pour les enfants en situation irrégulière comportera le risque d’une reconduite à la frontière.
Pour les Verts, notre Pays qui en a les moyens, doit faire un pas. Il ne s’agit pas pour reprendre une formule, d’accueillir sur notre territoire toute la misère du monde mais bien d’agir avec humanité afin que ces enfants, ces familles qui ont déjà largement payé le droit de vivre dans la dignité puissent le faire au grand jour.
Nous demandons donc que toutes les familles respectant les 6 critères de la circulaire ministérielle et qui se sont fait connaître, soient systématiquement autorisées à séjourner dans notre territoire et ceci sans quota fixé à l’avance. C’est la moindre des choses et conforme à la parole donnée. Sans ce respect, il ne peut pas y avoir de confiance dans les institutions, et la clandestinité deviendra alors la règle.

10:55 Publié dans politique | Lien permanent | Commentaires (1)

19/06/2006

Un projet pour Quimper

Les deux années à venir 2007, 2008 seront chargées d’un point de vue politique. Tout d’abord les élections présidentielles avec dans la foulée, les élections législatives. C’est une évidence de dire que le paysage politique des 5 années à venir sera fortement conditionné par ces évènements.
L’année 2008 sera pour sa part, l’année du renouvellement des équipes municipales. La succession de consultations fait que les choses vont aller très vite. Ce qui veut dire que pour élaborer un projet pour la ville et par extension, pour la communauté d’agglomération, il va falloir s’y mettre … dès maintenant.
D’un point de vue électoral, et si l’on se réfère aux consultations passées, nous aurons vraisemblablement une ou deux listes à droite et deux ou trois listes à gauche. Pour la droite, vous aurez compris que ce n’est pas ce qui doit nous préoccuper. Pour la gauche Le Parti Socialiste présentera à priori un projet classique, sans rupture évidente avec l’actuelle majorité mais sans doute un peu plus axé sur les questions sociales. L’extrême gauche, fidèle à sa stratégie de ne pas participer à la gestion des affaires municipales, partira sans doute avec un projet radical et sans concessions.
Il reste donc une place importante pour une équipe autour d’un projet qui se définirait comme porteur des préoccupations écologiques, (la question des énergies, la place de la voiture, la qualité de nos espaces et de nos ressources naturelles, …) sociales ( le logement, les services publics, l’accompagnement des personnes en difficultés… ) et de manière générale à l’écoute des évolutions de la société ( une culture ouverte sur le monde, un accompagnement sportif en phase avec une pratique de populaire, un développement économique respectant les personnes qui le porte mais aussi l’environnement qui, trop souvent, le supporte … ).
Ce projet doit forcément marquer une rupture avec l’existant pour trouver un intérêt auprès des citoyens. Il doit être porté par le plus grand nombre pour être légitime. Il ne pourra être mis en application qu’en regroupant une majorité lors d’un deuxième tour. Ce qui veut dire, que dès le début il s’inscrit dans la perspective d’une majorité de gestion qui implique un accord électoral de second tour avec le Parti Socialiste et ses propres partenaires.

Pour en discuter, pour commencer à prendre des repères et pour se donner une méthode je vous propose de nous rencontrer :
mardi 27 juin 20h30
au « bistrot à lire »
rue des boucheries à Quimper.

Pour être clair, pour ne pas me cacher derrière mon petit doigt et pour que tout le monde soit averti, je précise qu’il s’agit bien d’une démarche de rassemblement. Les Verts, que je représente en tant que porte parole sur Quimper et auxquels les quimpérois m’associent de manière évidente, seront bien sûr des acteurs dans cette démarche, l’UDB partenaires des Verts aux dernières régionales le sera également et si d’autres formations politiques le souhaitent, elles seront les bienvenues à partir du moment ou elles se retrouvent sur l’esprit annoncé. Mais pour avoir une chance d’aboutir, cette démarche doit largement dépasser le cadre des organisations politiques. Toutes les personnes qui s’intéressent à la vie de la cité et qui ont envie de s’invertir dans un projet, ancré à gauche mais vraiment novateur sont invitées à y participer. Le but étant que très rapidement nous dépassions le stade des étiquettes ou du manques d’étiquettes pour constitué un groupe ou chacun prendra sa place en fonction de son investissement et de sa volonté de faire que ce projet soit mis en œuvre.

Merci et n’hésitez pas à faire connaître cette démarche à toutes les personnes que vous sentez intéressées par cette dynamique qui prendra véritablement sa vitesse de croisière, à la rentrée.
Daniel Le Bigot.

23:39 Publié dans politique | Lien permanent | Commentaires (2)

31/05/2006

coude a coude!

Et oui, tout était trop simple. Plus que deux candidats en lice, medium_cochet.jpg medium_voynet.jpgenfin les Verts allaient nous faire un truc facile à comprendre. Surprise, sur 4696 suffrages exprimés, Yves Cochet en recueille 2349 et Dominique Voynet 2347, soit deux voix d'écart. En fait il suffit d'une erreur d'une voix en trop pour Yves qui passe à Dominique et c'est l'égalité parfaite... j'y crois.
Alors que faire, compter, recompter? En fait le score est très serré et le restera, évidemment. La solution de panache serait que nos deux amis se rencontrent et d'une manière ou d'une autre (à eux de voir) sorte de la salle avec le même message " c'est .... qui a gagné", point barre. Et tout le monde se met en campagne.
Parce que franchement, le plus important maintenant n'est pas de tenir en haleine les électeurs (le sont ils vraiment?) mais bien d'avancer sur les questions programmatiques.
En ce qui me concerne je reste motivé pour une campagne sur nos thèmes jusqu'à une primaire a gauche (y compris avec le PS, je précise parce qu'il y en a qui ne les considèrent comme n'étant plus à gauche) qui pourrait avoir lieu en fin d'année. L'avantage de cette formule serait que les électeurs de gauche pourraient, lors de cette primaire, s'exprimer sur les différentes sensibilités sans craindre le coup du 21 avril. Et pour la vraie présidentielle, la gauche aurait un seul candidat donc certain d'être au second tour et de rassembler l'ensemble des électeurs de gauche qui sont majoritaires dans le pays pour barrer Sarkozy.
Le scénario me plait bien... mais je crains que nous ne soyons pas assez nombreux pour l'imposer, d'abord chez les Verts puis à la gauche en général.

23:45 Publié dans politique | Lien permanent | Commentaires (1)